Lorsque l’on entame des rénovations, dans une maison ou un appartement assez ancien, il peut arriver que l’on découvre une ou plusieurs couches de peinture au plomb. En réaction, on pourrait paniquer en hurlant, et s’enfuir en courant et en levant les bras très haut comme dans les dessins animés, ou alors, on peut se renseigner, et se rendre compte que les risques ne sont pas immédiats. Attention ! Je ne dis pas qu’il n’y a aucun danger, au contraire,  il y a des précautions à prendre, et des méthodes à respecter. Mais ça ne vaut pas le coup de paniquer, promis.

Le plomb, c’est quoi son problème au juste ?

Les risques

On crie beaucoup sur le plomb, alors qu’il a pourtant l’air sympa : il est à la base de la devinette « Qu’est ce qui est le plus lourd, un kilo et plomb ou un kilo de plumes ? », ça peut pas être un si mauvais bougre ! Et bien si, notamment lorsqu’il est présent dans les canalisations d’eau, ou la peinture. Dans ces cas là, il devient pas sympa du tout, puisqu’il peut provoquer des maladies avec des noms longs et compliques comme « encéphalopathies » et « saturnisme ».

Officiellement, la peinture au plomb est interdite d’utilisation depuis 1948. Le problème, c’est que même si on ne l’utilise plus pour peindre, elle reste sur les murs dans les anciens bâtiments…

Mais alors, on fait quoi ?

En cas de découverte de peinture au plomb sur vos murs, le premier réflexe est de faire appel à des professionnels.  Ils commenceront par faire des évaluations, et en fonction des résultats ils entreprendront les travaux nécessaires. Ne le faites pas vous-même ! Les professionnels sont équipés de protections spéciales, et totalement nécessaires. En effet, ce sont les éclats et les déchets de la peinture au plomb qui sont toxiques, il faut donc être extrêmement prudent.

Et comment on paye ?

Pour ce genre de travaux, vous pouvez obtenir des aides financières, notamment en faisant une demande auprès de  l’Agence nationale pour l’Amélioration de l’Habitat.